Les Accents têtus

Atelier adultes régulier
Au fil du Récit

Pour explorer les ingrédients du récit et la dimension poétique de la langue.

© Les Accents têtus, 2016

Cet atelier fait suite à l’atelier de démarrage ; il a pour but de faire entrer les participants dans l’écriture du récit.

Nombre de procédés d’écriture connus et reconnaissables (ex : le monologue, le dialogue…), sont fouillés, ainsi que d’autres, plus atypiques (ex : le soliloque), donnant naissance à chaque fois à des textes nouveaux.

A travers ces exercices de style, apparaissent ou réapparaissent des personnages, des bouts de scènes, des sensations, lieux, thèmes …etc.

L’enjeu est d’avancer tout en essayant peu à peu de trouver des points de jonction entre ces tentatives, commencer à penser structure.

Les séances sont construites par modules (de 2 à 6 séances), donnant lieu à la fabrication de plusieurs "ensembles de textes" (nouvelle dans la fiction, fait divers, récit fantastique, autobiographie…).

Un parcours inspiré par les écrivains du Nouveau Roman (Michel Butor, Nathalie Sarraute…), des "classiques" (Camus, Flaubert, Proust…), des inclassables (Marguerite Duras), des européens (Walser, Tabucchi…), et des contemporains de la littérature francophone (Lyonel Trouillot), et internationale.                                                                                                             

Objectifs

• Explorer les ingrédients du récit
• Donner du «  corps  » à son écriture
• Laisser de la place au lecteur
• S’interroger sur sa posture d’auteur

Témoignages

« C’est une année charnière. J’ai pris beaucoup de plaisir à la lecture. » Christine
« Il y a toujours eu beaucoup de plaisir, même si il y a eu aussi de la peur. Je venais en sachant que j’écrirais de toutes façons. Grâce à l’atelier d’écriture, je sais un peu plus où je vais, je sais aussi que je ne peux pas en rester là. » Manon

Extraits de textes

Le Sculpteur d’air
Il sculpte l’air. Il coupe. Des nappes d’air hautes comme des maisons. A l’atmosphère, la vitesse donne une densité ailleurs imperceptible. (…)
Lire la suite » Publié le 15/08/2012 par Lili
Insomnie en banlieue
La banlieue dormait dans son hiver trop doux.
La chambre était noire, si noire qu’on ne pouvait y piéger aucun contour, ni de rêve, ni de réalité (…)

Lire la suite » Publié le 05/2014 par Valérie
Doudou Lapin
L’écho de ton pas lourd, saccadé, qui résonne sur les dalles de marbre te précède et, déjà l’air s’emplit de ta morgue, ta suffisance (…)
Lire la suite » Publié le 06/01/2015 par Brigitte
Câlin mortel
José a toujours su qu’il avait un don.
Ainsi l’école, puis la spécialisation de technicien agricole ne l’avait jamais vraiment intéressé. (…)

Lire la suite » Publié le 02/07/2010 par Marie F.
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